http://www.psy-oise.fr Psychanalyste Oise, Paris, en France

 Psychanalyste dans l'Oise, la région parisienne, en France ∴ ce 05 Décembre 2016 11:23 CET e

 Ma carte de visite :
Jeanne-Marie Solon : Cabinet de Psychanalyste⇒http://www.psy-oise.fr
France: Insee Siren n° 492965744, Ape Naf 86.90F, PCS-ESE 311d
Aide grâce aux:  psychothérapies comportementales et cognitives TCC
Aide psychothérapique:   reprenez confiance, apaisez  stress, anxiétés, dépressions,...
consulte sur R-V:  personnes situées dans l'Oise, Paris et alentours, France
Tarif horaire: 60 euros la consultation, en individuel
vos consultations  en: Français, Anglais, Espagnol
Horaires Cabinet du Lundi au Vendredi: 10h00 à 21h00
Courriel: solonjeannemarie@laposte.net
Cabinet au:  n° 43 rue des Jardins, FR-60620 Betz (France)
Téléphones: 03 44 87 40 81 - prise de R-V: 06 81 08 18 35

 Accédez au Cabinet :
accessible aux résidents de l'Oise (Picardie), Paris, banlieue parisienne, région île-de-France,
en voiture par Route Nationale RN2, ou les Routes départementales RD 922, ou RD 332, ou RD 51:
- en 10 minutes : venant de Crépy-en-Valois (situé à 10 kms), ou 30 mn de Senlis (60-Oise)
- en 30 minutes : venant de l'Aéroport Paris-Roissy Charles de Gaulle (95-Val d'Oise)
- en 30 minutes : venant de Dammartin-en-Goële, ou Meaux (77-Seine-et-Marne)
- en 45 mn environ : venant de Paris (FR-75), ou La Défense, Courbevoie (92-Hauts-de-Seine).
Coordonnées GPS du Cabinet : Latitude Nord 49° 09.212mn - Longitude Est 00 2° 57.455mn

 Qui suis-je ?

     Psychanalyste exerçant dans l’Oise et région parisienne, je me nomme Jeanne-Marie Solon.
Installée dans l’Oise depuis 2006 comme Psychanalyste en Cabinet libéral, spécialiste des thérapies comportementales et cognitives (TCC), je pratique l'aide psychothérapique principalement auprès des résidents de l’Oise, Paris et ses environs, en France.
    Vous cherchez peut-être à retrouver l'apaisement et la sérénité face à divers stress ou anxiétés posant problème?! Mon site internet, publié depuis 2007, est voué à l’aide psychothérapique que je propose en guise de solution concrète.
    Les psychothérapies, cures psychanalytiques, psychologie clinique, sont basées sur la parole et l’écoute réciproques pour remédier aux difficultés. Confier ses propres dires intimes est un acte important de votre part, du fait de leur charge émotionnelle. Avant de vous confier au "Psy", qu’il soit psychothérapeute, psychologue, psychiatre ou psychanalyste, il est utile que vous puissiez mieux connaître le professionnel pressenti et ses méthodes spécifiques de travail. C’est pourquoi, dans les lignes suivantes je vous exposerai mon parcours, mes activités, et la passion qui m'anime pour mon métier de Psychanalyste.
    Diverses précisions vous sont ici présentées : mon parcours personnel, types d'aide, moment opportun et motifs pour consulter, méthodes et objectifs des psychothérapies, prix, durée, horaires et fréquence des consultations, ainsi que les coordonnées du cabinet.
    Etant trilingue, mes consultations s’effectuent en langues française, anglaise, ou espagnole, selon votre choix pour faciliter une meilleure compréhension réciproque.

     Mon cursus personnel m’a d’abord conduit à diriger une entreprise à l’étranger dans les secteurs de l’art (musique classique). Puis, durant 8 ans j'ai exercé à Paris au siège du groupe automobile Volvo France au sein de sa Direction Marketing. J’ai ensuite été Chef d’entreprise durant 10 ans en région parisienne à la direction d’une PME composée de 15 personnes opérant dans le domaine du design, promotion commerciale, organisation de congrès et conférences (dans le secteur automobile notamment pour Citroen, Volvo, BMW). Passionnée par l’étude de la psychologie et des comportements humains, je suis certifiée en psychologie clinique et pathologique (3ème Cycle, EPC Ecole de Psychologie Clinique, F-13090 Aix-en-Provence). Depuis 2006, j'exerce comme psychanalyste en cabinet libéral dans le cadre de l'aide et de l'accompagnement psychologique. Membre de l’association E.P.C.I. à Paris (Propédeutique à la connaissance de l’Inconscient) qui est un organisme d'études et de réflexions.

 Mon aide psychothérapique ?

     Formée en psychologie clinique et pathologique, j'interviens auprès des personnes recherchant un meilleur bien-être moral, affectif. De nombreuses années de pratique professionnelle donnent l'expérience sur les relations humaines et les leçons de vie sociale, ou familiale. En parallèle, il convient de considérer l'apport utile des dernières avancées scientifiques et notamment des neurosciences mettant en lumière peu à peu les complexités du fonctionnement et raisonnement du cerveau dans son interaction au sein du corps humain. Les actualités scientifiques en ce domaine me paraissent essentielles et passionnantes, ce qui me conduit ainsi régulièrement à suivre différents séminaires initiés par le monde enseignant universitaire et de la recherche (CNRS). Je vous propose une aide psychothérapique grâce à laquelle vous comprendrez mieux les difficultés que vous rencontrez, dans le but d'accroître vos aptitudes à agir et à retrouver apaisement et sérénité. L'aide et le soutien psychothérapique que j'apporte se traduisent par une aide à la décision.
    Les psychothérapies que je propose se basent sur la personne et les relations qu'elle entretient avec son environnement (famille proche, conjoint ou conjointe, collègues de travail,...). Les consultations se déroulent dans mon Cabinet à Betz où je vous reçois. Vous bénéficierez d'un cadre serein et apaisant car mon Cabinet est attenant à un parc paysager. Vous y serez accueilli en toute discrétion et écouté avec empathie, votre parole et vos confidences étant couvertes par le secret professionnel que me dictent ma déontologie et mon éthique. Je reçois en consultation individuelle les adultes et seniors, ou en médiation familiale (couples).
    Au cours des séances, vous exprimez vos émotions, vos dires, sur les difficultés éprouvées. Nous évoquons les évènements marquants de votre vie, le passé, le présent, mais aussi les perspectives d'avenir. Les évènements difficiles ou douloureux qui affectent une personne tendent à créer chez elle le manque de confiance en soi, l'inhibition. La thérapie va consister en une discussion empreinte de réflexions communes afin de trouver les solutions possibles aux difficultés. Repérer et développer vos atouts tout en gérant au mieux les points faibles vous permettra de restaurer la confiance en vous-même.

 A quel moment doit-on consulter ?

 Au regard des standards internationaux en psychothérapie, divers symptômes ou malaises ressentis depuis au moins 15 jours d’affilée sont des facteurs d’alerte surtout s’il se cumulent entre eux, tels que :
 - ressentir une grande souffrance morale
 - perte de plaisir quasi-complète dans les activités de la vie quotidienne
 - altération de l’appétit et du sommeil
 - comportements inhabituels (ralentissement moteur, ou alors agitation,…)
 - sentiment de culpabilité
 - auto-dévalorisation
 - trouble de la concentration
 - idées destructrices.

Sentir le poids de la solitude qui grandit au fil des jours, face à une difficulté croissante, constitue un passage pénible. Nos agissements dans la vie courante, nos relations avec les autres en viennent à être perturbés. Se confier à nos proches et nos amis est utile pour trouver aide et réconfort, mais ne suffit pas parfois. Il est alors temps d'envisager l’aide d’un professionnel.

 Pourquoi recourir à la psychothérapie ?

     Différents motifs conduisent à débuter une psychothérapie : stress, anxiétés, dépressions, addictions, phobies, difficultés conjugales ou relationnelles, etc. Les motifs de consultation ne sont pas toujours pathologiques. A chaque étape de son existence (enfance, adolescence, âge adulte, puis vieillesse), l'être humain est amené à vivre des mutations, des difficultés, des crises à divers degrés. La vie de famille, le couple, les relations sociales et professionnelles génèrent diverses conséquences.

La dépression et le risque de séquelles cognitives :
    La dépression est une maladie neurologique qui affecte près de 5 millions de personnes en France (soit 7,5% de la population). Ses symptômes sont difficiles à identifier, notamment chez : l’adolescent, la femme enceinte, ou les personnes âgées.
    Durant l'enfance : des faits marquants tels que les manques affectifs, les deuils, les maltraitances, les abus sexuels auraient pour effet de dérégler la réponse au stress de l’enfant au cours de son développement, le rendant hypersensible.
Au cours de la vie adulte : d'autres faits tels le deuil, la séparation affective, les difficultés professionnelles, la maladie, la grossesse, déclencheraient une amplification du phénomène dépressif.
    Des facteurs génétiques, environnementaux, ou même infectieux sont en cause (réf : Turhan Canli, professeur en neurosciences à l’Université Stony Brook, à New-York, Etats-Unis). Les dépressions sévères ou troubles dépressifs majeurs (qui se prolongent dans le temps) ont des causes multiples et distinctes, certaines de ces causes étant encore aujourd’hui mal connues. Ces causes distinctes et différentes de dépressions impliquent en conséquence des manières de traiter qui soient différentes en fonction de la cause dépressive du patient.
    4 zones cérébrales peuvent être affectées lors de phases dépressives : l’hippocampe, l’amygdale, le cortex préfrontal, le cortex cingulaire antérieur. Après une dépression, le risque pour les patients est de subir des séquelles cognitives : ces personnes exécutent alors de manière bien plus lente des tâches nécessitant concentration, attention, rapidité.

Stress, anxiétés, dépressions au plan du mécanisme physiologique humain :
    Le stress est une réponse normale de l’organisme humain pour faire face à une difficulté. Le stress est ressenti lorsqu’un danger menace l’individu ou lorsqu’un évènement jugé désagréable survient, ce qui conduit l’individu à réagir : soit par une réaction de lutte, soit par une attitude de fuite, ou soit par inhibition de l'action.
Le stress est différent de l'anxiété; l'anxiété est une émotion tandis que le stress est un mécanisme de réponse qui peut générer différentes émotions (dont l'anxiété).
    Lors du passage au stress, il y a activation de l’axe hypothalamo-hypophysio-surrénalien (HPA) (ou axe du stress) qui entraine la sécrétion de cortisol (hormone) par les glandes surrénales. Ce cortisol va alors agir dans le corps sur le système immunitaire, les muscles et le cerveau. Ce qui génère une diffusion d’adrénaline, de noradrénaline, et de glucose (source d’énergie) dans le sang. Par la suite, tant que la cause du stress subsiste (soucis majeurs non résolus,…) ce cortisol sera sécrété au quotidien faisant fortement réagir le corps à certains moments par des troubles tels que : insomnies, tachycardies, angoisses, sueurs, troubles de l’appétit, troubles de mémoire, troubles de concentration,…
A la longue, les réserves d’énergie de la personne s’épuisent. L’organisme qui subit un surrégime se fatigue. La personne stressée entre alors dans une phase d’anxiété chronique (appelée épuisement). Ensuite, après quelques semaines dans cet « état d’épuisement », le risque de dépression véritable apparaît alors chez des personnes fragiles :
- personnes vulnérables du fait de l’hérédité (faiblesses au plan génétique)
- personnes ayant subi de graves chocs au cours de l’enfance (manques affectifs, maltraitances,…) ayant perturbé leur axe HPA.
    Lorsque la dépression s’est installée, l’axe HPA suractivé ne se régule plus de manière correcte. Ceci favorise alors le stress chronique, ce qui contribue à maintenir la dépression chez la personne affectée. Le stress favorise la dépression, et de même la dépression favorise à son tour le stress.
Les personnes dépressives pensent souvent qu’il leur faut éviter toutes sortes de stress (évitement). Or, les stress dans la vie courante sont inévitables. Il faut, non pas les éviter, mais y faire face en apprenant à les gérer au mieux. La dépression est la première cause de suicide en France. 70% des personnes qui attentent à leur vie souffrent de dépressions, le plus souvent non traitées ou non diagnostiquées selon l’Association France Dépression.

Les 4 périodes à risques de dépression :
    La dépression peut survenir à tout âge chez une personne. Mais on distingue 4 moments précis de la vie où elle risque de se déclencher chez les personnes les plus fragiles :
  1) l’adolescence : Environ 8% des adolescents entre 12 et 18 ans sont concernés. Une psychothérapie est alors préconisée pour les aider à dépasser leur vulnérabilité.
  2) la grossesse : le « baby blues » concerne 1 femme sur 2, cette dépression légère qui se produit dans les jours qui suivent l’accouchement n’est pas un phénomène dépressif grave. En revanche, la dépression périnatale peut aussi survenir chez 15% des femmes enceintes (survenance au cours du 3ème trimestre de grossesse). Ces femmes qui en souffrent deviennent irritables, ont des troubles du sommeil, et sont angoissées, vivant mal leur maternité. Il peut en résulter un risque d’accouchement prématuré, risque de dépression chronique pour la mère, troubles d'attachement chez l'enfant. Une psychothérapie individuelle ou la participation au sein de groupe de paroles en ce cas sont utiles.
  3) la survenance d’une maladie grave (cancers, maladies neurologiques, …) : la survenance d’une maladie physique rend souvent difficilement repérable la présence d’une souffrance morale, qui pourtant devrait aussi être traitée (dépressions, anxiétés, peurs, tristesse,…). L’étude parue dans la revue scientifique médicale britannique the Lancet (le 28 Août 2014) portant sur plus de 20 000 personnes atteintes de cancer indiquait que les trois quarts de ces malades étaient atteints de dépression et n’étaient ni dépistés ni traités.
  4) l’avancée en âge (personnes âgées) : Un suicide sur 3 concerne un senior en France. Et ce taux augmente avec l’âge. Entre 55 ans et 85 ans, près d’une personne sur 5 est en souffrance psychologique. Les causes de dépressions sont: retraite mal vécue, isolement social ou familial, maladies subies, deuils de proches,…

 Types et méthodes de psychothérapies appliquées ?

 Psychothérapies, cures psychanalytiques, MBCT, MBSR sont des recours possibles.
Soigner et gérer les stress, anxiétés, dépressions :
    Soigner la dépression implique de réduire les symptômes qui nuisent à la vie quotidienne mais aussi prévenir les risques futurs de récidives.
    Soigner une dépression légère : on peut traiter une dépression légère par le sport par exemple (marche rapide, jogging, vélo, …), par la méditation (MBCT), par une psychothérapie.
Le MBCT : est une thérapie cognitive basée sur la méditation de pleine conscience, utile contre la dépression.
Le MBSR : type de méditation basé aussi sur la méditation de pleine conscience et qui vise plutôt à réduire le stress et l’anxiété.
    Soigner une dépression modérée ou sévère : la dépression est de plus en plus considérée comme un trouble cognitif, c’est-à-dire symptômes qui doivent être pris en compte (troubles de la mémoire, de la concentration, …).
    Pour traiter stress, anxiétés, dépressions, un accompagnement psychologique est indispensable (en individuel ou en groupe); les psychothérapies de soutien peuvent être de courte ou longue durée :
- cognitivo-comportementale (TCC) : pour découvrir ses interprétations erronées, pour modifier les comportements quotidiens issus de ces erreurs d’interprétation, ….
- ou systémique : difficultés survenant par suite du dérèglement du système auquel nous appartenons et des incidences dans les rapports entre ses membres (famille, couple, entreprise, groupe social, …).
- ou cure psychanalytique : en savoir plus sur soi-même afin d’opérer un réel changement qualitatif.
La psychanalyse au sein des pratiques cliniques traitant l’inconscient humain :
    La psychanalyse a des particularités qui la différencie des sciences cognitives. L’originalité de la psychanalyse, par rapport à d’autres branches de la psychologie, tient en sa diversité d’approches. En effet, différentes écoles de pensée en psychanalyse (freudienne, jungienne, lacanienne) traitent l’étude de l’inconscient.
    En psychologie cognitive, il est par exemple possible de démontrer le lien expliquant l’état dépressif d’une personne qui fait suite à une perte ou séparation affective difficile (exemples : divorce, deuil, …).
    En psychanalyse, ce qui importe c’est d’envisager le patient dans son dire personnel. En bref, c’est ici non plus la réalité des faits, mais plutôt ce que le patient a imaginé de son point de vue, ce qui est marquant pour lui et qu’il interprète dans son récit.
    Le psychanalyste est ainsi amené à distinguer la cause et le motif. La cause relèverait plus du moi conscient, permettant de relier un fait à ses conséquences. Tandis que le motif relèverait plutôt de l’inconscient de la personne, de ses tendances et désirs. Une même cause ne sera donc pas perçue de la même manière chez différentes personnes. Et, un motif issu de l’inconscient de la personne peut jouer un rôle déterminant le poussant à agir. La psychanalyse s’intéresse à la réalité psychique du patient, elle s’attache d’abord aux motifs personnels.

 Buts des psychothérapies ?

     Dès le début des séances nos objectifs sont convenus ensemble. Mon but est de vous aider à résoudre vos difficultés, et de restaurer la confiance en vous-même qui est primordiale. Les difficultés affectant une personne sont toujours spécifiques. J’utilise l’introspection personnelle aux cours des séances, ce qui vous conduit à vous poser les vraies questions. De là, votre propre réflexion aidera à découvrir les solutions possibles. Les consultations psychologiques ont pour finalité d’accéder à un meilleur bien-être. Se sentir en accord avec soi-même, communiquer harmonieusement avec les autres, s’adapter au changement du monde, ce sont là des aspirations légitimes pour chacun.

 Prix et durée des séances psychothérapiques ?

     Dès le premier contact téléphonique avec mon patient, moment souvent difficile pour lui, je prends connaissance des motifs qui l’incitent à me consulter, et nous en parlons dès cet instant.
    Après une prise de rendez-vous téléphonique fixant la date et l’heure, vous venez à mon cabinet pour un premier entretien gratuit au cours duquel vous exposez le problème qui vous préoccupe. Nous définissons ensemble les objectifs à atteindre. Vous me questionnerez aussi sur : le prix de consultations, durée, fréquence à convenir, objectifs, méthodes, déroulement des séances, etc.
    Les consultations psychothérapiques au cabinet sont programmées pour une durée d’une heure chacune (au taux horaire de 60 euros en individuel), et ne finissent pas de manière brusque. Je ne vous impose pas de fréquence obligatoire pour les séances. Lors de chaque séance, les date et heure de la séance prochaine sont définies ensemble en fonction de votre planning et/ou des contraintes financières à respecter. Vous demeurez ainsi libre du rythme qui vous convient le mieux, et vous pourrez suspendre temporairement vos séances voire les arrêter selon vos impératifs ou objectifs.
    A la fin de ce 1er entretien préalable, nous déciderons vous et moi s’il convient de poursuivre ou non la psychothérapie.

 Vidéos explicatives :

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