http://www.psy-oise.fr Psychanalyste Oise, Paris, en France

Psychanalyste dans l'Oise, Paris et environs, en France

 Ma Carte de Visite :
Jeanne-Marie Solon : Cabinet de Psychanalyste↠http://www.psy-oise.fr/
France: Insee Siren n° 492965744, Ape Naf 86.90F, PCS-ESE 311d
spécialiste en:  psychothérapies comportementales et cognitives TCC
Aide psychothérapique:   retrouvez le moral, gérez  stress, anxiétés, dépressions,...
sur R-V:  résidents situés dans l'Oise, région parisienne et proximité, France
Tarif horaire: 60 euros la consultation, en individuel
vos séances  en: Français, Anglais, Espagnol
Horaires de travail du Lundi au Vendredi: 10h00 à 21h00
Mail: solonjeannemarie@laposte.net
Adresse du Cabinet:  n° 43 rue des Jardins, 60620 Betz (France)
Téléphones: 03 44 87 40 81 - Permanence: 06 81 08 18 35

 Votre accès au Cabinet :
accessible aux résidents de l'Oise (Picardie), Paris, banlieue parisienne, région île-de-France,
en voiture par Route Nationale RN2, ou les Routes départementales RD 922, ou RD 332, ou RD 51:
- en 10 minutes : venant de Crépy-en-Valois (FR-60800) ou Nanteuil-le-Haudouin (FR-60440), communes voisines de Betz à 10 kms
- en 20 minutes : venant de Le-Plessis-Belleville (FR-60330), située à 18 kms de Betz (FR-60620)
- en 30 minutes : venant de Dammartin-en-Goële ou Meaux (77-Seine-et-Marne)
- en 30 minutes : venant de l'Aéroport Paris-Roissy Charles de Gaulle (95-Val d'Oise)
- en 30 minutes : venant de Senlis (FR-60300) ou Ermenonville (FR-60950)
- en 45 mn environ : venant de Paris (FR-75) ou banlieue parisienne, région île-de-France.
Coordonnées GPS du Cabinet : Latitude Nord 49.15353° - Longitude Est 002.95758°

Qui suis-je ?

     Psychanalyste exerçant dans l’Oise et région île-de-France, je me nomme Jeanne-Marie Solon.
Installée à Betz dans l’Oise depuis 2006 comme Psychanalyste en Cabinet libéral, spécialiste des thérapies comportementales et cognitives (TCC), j'interviens en aide psychothérapique principalement auprès des résidents de l’Oise et de la région parisienne, en France.
    Vous recherchez peut-être l'apaisement et la sérénité face à divers stress ou anxiétés qui posent problème?! Mon site internet, paru depuis 2007, est dédié à l’aide psychothérapique que je propose comme solution possible.
    Les psychothérapies, cures psychanalytiques, psychologie clinique, sont basées sur la parole et l’écoute réciproques pour apaiser des tourments tels que stress, anxiétés, dépressions, déprimes, phobies, addictions,... Confier ses dires intimes est un acte important, du fait de leur forte empreinte émotionnelle. Avant de vous confier au "Psy", qu’il soit psychothérapeute, psychologue clinicien, psychiatre ou psychanalyste, il est utile dans votre analyse que vous puissiez mieux connaître le professionnel pressenti et ses méthodes objectives de travail. C’est pourquoi, dans les lignes suivantes je vous décrirai mon parcours, mes activités, et la passion qui m'anime pour mon métier de Psychanalyste.
    Diverses indications vous sont ici présentées : mon parcours personnel, types d'aide, moment opportun et motifs pour venir consulter, méthodes et objectifs des psychothérapies, prix, durée, horaires et fréquence des consultations, ainsi que les coordonnées du cabinet.
    Etant trilingue, mes consultations s’effectuent en langues française, anglaise, ou espagnole, à votre gré pour faciliter une meilleure compréhension mutuelle.

     Mon cursus personnel m’a d’abord conduit à diriger une entreprise à l’étranger dans les secteurs de l’art (musique classique). Puis, durant 8 ans j'ai exercé à Paris au siège du groupe automobile Volvo France au sein de sa Direction Marketing. J’ai ensuite été Chef d’entreprise durant 10 ans en région parisienne à la direction d’une PME composée de 15 personnes opérant dans le domaine du design, promotion commerciale, organisation de congrès et conférences (dans le secteur automobile notamment pour Citroen, Volvo, BMW). Passionnée par l’étude de la psychologie et des comportements humains, je suis certifiée en psychologie clinique et pathologique (3ème Cycle, EPC Ecole de Psychologie Clinique, F-13090 Aix-en-Provence). Depuis 2006, j'exerce comme psychanalyste en cabinet libéral dans le cadre de l'aide et de l'accompagnement psychologique. Membre de l’association E.P.C.I. à Paris (Propédeutique à la connaissance de l’Inconscient) qui est un organisme d'études et de réflexions.

Mon aide psychothérapique ?

     J'interviens auprès des personnes recherchant un meilleur bien-être moral, affectif, ce en ma qualité de psychanalyste. De nombreuses années de pratique professionnelle donnent l'expérience sur les relations humaines et les leçons de vie sociale, ou familiale. En parallèle, il importe de tenir compte de l'apport des dernières avancées scientifiques et notamment des neurosciences mettant en lumière peu à peu les complexités du fonctionnement et raisonnement du cerveau dans son interaction au sein du corps humain. Les actualités scientifiques en ce domaine me paraissent essentielles et passionnantes, me conduisant ainsi régulièrement à suivre différents séminaires initiés par le monde enseignant universitaire et de la recherche (CNRS). Je vous propose une aide psychothérapique grâce à laquelle vous comprendrez mieux les difficultés que vous rencontrez, dans le but d'accroître vos aptitudes à agir et à retrouver apaisement et sérénité. L'aide et le soutien psychothérapique que j'apporte se traduisent par une aide à la décision.
    Les psychothérapies que je propose se basent sur la personne et les relations qu'elle entretient avec son environnement (famille proche, conjoint ou conjointe, collègues de travail,...). Les consultations se déroulent dans mon Cabinet à Betz où je vous reçois. Vous bénéficierez d'un cadre serein et apaisant car mon Cabinet est attenant à un parc paysager. Vous y serez accueilli en toute discrétion et écouté avec empathie, votre parole et vos confidences étant couvertes par le secret professionnel que me dictent ma déontologie et mon éthique. Je reçois en consultation individuelle les adultes et seniors, ou en médiation familiale (couples).
    Au cours des séances, vous exprimez vos émotions, vos dires, sur les difficultés éprouvées. Nous évoquons les évènements marquants de votre vie, le passé, le présent, mais aussi les perspectives d'avenir. Les évènements difficiles ou douloureux qui affectent une personne tendent à créer chez elle le manque de confiance en soi, l'inhibition. La thérapie va consister en une discussion empreinte de réflexions communes afin de trouver les solutions possibles aux difficultés. Repérer et développer vos atouts tout en gérant au mieux les points faibles vous permettra de restaurer la confiance en vous-même.

Quand doit-on consulter ?

 Différents symptômes ressentis depuis au moins 15 jours d’affilée sont des indicateurs d’alerte surtout s’il s’additionnent entre eux, tels que :
 - ressentir une grande souffrance morale
 - perte de plaisir quasi-complète dans les activités de la vie quotidienne
 - altération de l’appétit et du sommeil
 - comportements inhabituels (ralentissement moteur, ou alors agitation,…)
 - sentiment de culpabilité
 - auto-dévalorisation
 - trouble de la concentration
 - idées destructrices.

Le sentiment de solitude face à une difficulté qui pèse au point de vous accaparer de plus en plus au fil des jours constitue un passage pénible. Nos comportements quotidiens, nos relations avec les autres en viennent à être perturbés. Se confier aux proches, aux amis, est utile pour trouver aide et réconfort, mais ne suffit pas toujours. Le moment est venu dans ce cas d'envisager l’aide d’un professionnel en ce domaine.

Pourquoi recourir à la psychothérapie ?

     Différents motifs peuvent inciter à débuter une psychothérapie : stress, anxiétés, dépressions, addictions, phobies, difficultés conjugales ou relationnelles, troubles émotionnels, etc. Les motifs de consultation ne sont pas toujours pathologiques. A chaque étape de son existence (enfance, adolescence, âge adulte, puis vieillesse), l'être humain est amené à vivre des mutations, des difficultés, des crises à divers degrés. La vie de famille, le couple, les relations sociales et professionnelles entrainent divers effets.

      A - Réguler les émotions pour développer sa pensée et sa vie sociale :

1 - Intelligence émotionnelle et intelligence rationnelle :
    L’émotion est une réaction psychologique et physique d’une personne face à une situation qu’elle interprète. Les émotions influencent nos perceptions, nos choix, nos décisions, nos actions, nos comportements quotidiens.
    Les psychologues admettent 6 émotions primaires ou de base qui sont : la peur, la colère, la tristesse, la joie, le dégoût, la surprise.
    A partir de ces 6 émotions de base interviennent des déclinaisons et mélanges d'émotions (émotions dites secondaires ou mixtes) telles que : désir, admiration, amour, haine, frustration, honte, sympathie, embarras, culpabilité, orgueil, envie, jalousie, gratitude, indignation, mépris, nostalgie, humiliation, etc ….
    Ainsi, la raison et l’intelligence (c’est-à-dire l’intelligence rationnelle mesurable par le quotient intellectuel) ne sont pas seules à gouverner dans nos choix de décisions, du fait de l’influence plus ou moins forte exercée par nos émotions.

    Chaque individu agit ou réagit selon son état émotionnel du moment, sa réponse ou son comportement prenant généralement l'une des 3 voies suivantes : attitude combative, attitude fuyante, ou alors attitude de résignation (comportement de soumission face à une situation subie).
    Selon Joseph Ledoux (professeur de neurophysiologie, Université de New-York) un circuit cérébral rapide intervient à notre insu pour les émotions, tandis que le raisonnement rationnel de manière consciente emprunte un circuit plus lent. Mais l’interaction de ces 2 routes cérébrales influencent et déterminent chacune de nos prises de décisions.
    Le circuit émotionnel met en activité des aires cérébrales telles que le tronc cérébral, l’amygdale cérébrale, le cortex cingulaire antérieur, et le cortex orbitofrontal. Ainsi, face à une situation donnée à laquelle l’individu est confronté (stimulus émotionnel), ce circuit émotionnel est capable de lui livrer en quelques millisecondes une première impression (émotion instinctive ou première réaction instinctive).
    De son côté, le circuit du raisonnement rationnel active le cortex préfrontal ce qui permet à la personne d’analyser la situation en produisant une pensée consciente apte à comprendre l’émotion instinctive survenue et la réguler.

    Par imagerie cérébrale (neuro-imagerie médicale via IRM, tomographie à émissions de positrons, ...), il est possible d'observer l'activité électrique et les flux sanguins dans le cerveau, dont les variations permettent d'identifier les zones cérébrales sollicitées lors des tests émotifs. Ainsi chaque émotion primaire active des zones cérébrales spécifiques. Par exemple, on note que :
  - l’amygdale cérébrale s’active en cas de peur ou d’une émotion quelconque,
  - le cortex orbitofrontal (en cas de colère),
  - la partie subgénuale du cortex cingulaire antérieur (cas de tristesse),
  - l’insula (en cas de dégoût),
  - la région parahippocampique (activée en cas de surprise),
  - le noyau caudé, le putamen, et le pallidum s’activent en cas de joie.
(réf. Cerveau & psycho n° 35 de Septembre 2009).

    L'émotion éprouvée par une personne varie en fonction de son humeur, son tempérament, sa personnalité, sa nature cognitive et son degré de motivation.
    Sous l’effet d’une émotion, notre corps est capable de produire des signaux physiques émotionnels (sueurs, rougissement, pâleur du visage, accélération du rythme cardiaque et respiratoire, rires, larmes, modifications de la voix, mimiques du visage, dilatation ou resserrement des pupilles, salivation accentuée ou bouche sèche,…), signaux ainsi envoyés à notre conscience pour l’alerter.
    L’écoute de ces signaux physiques, leur prise en compte, permet au cerveau d’affiner le choix de décision ou d’action car l’émotion apporte une information sur nous-mêmes, sur autrui, ou sur notre environnement. Mais les dérèglements émotionnels, ou des émotions trop intenses ou mal gérées peuvent cependant induire en erreur.

    Un antagonisme existait jadis et jusque dans les années 1990 entre, d’une part le cerveau considéré comme le siège de l’esprit, et d’autre part le corps perçu comme siège des émotions (ressenti primaire du cerveau). Ainsi, les émotions produites par une partie dite primitive du cerveau (parfois appelée cerveau reptilien) étaient-elles soupçonnées de parasiter notre réflexion (issue du cortex préfrontal). La bonne prise de décision, pensait-on alors, était censée faire abstraction du ressenti primaire pour décider un choix de manière dite rationnelle, ne se fondant que sur l’intelligence cognitive.
    De nos jours, il est admis que l’intelligence cognitive (intelligence rationnelle issue du cortex préfrontal) ne serait qu’une des facettes de notre intelligence globale. Selon le psychologue américain Howard Gardner (Université de Harvard), il existerait jusque 8 formes distinctes d'intelligence. Dans sa description, on remarque l’intelligence interpersonnelle (relationnelle) et l’intelligence intra-personnelle (capacité d’introspection) regroupées sous le qualificatif d’intelligence émotionnelle.

2 - L’importance des émotions pour le développement de la pensée et de la vie sociale :
    Les psychologues américains John Mayer (Université du New Hampshire) et Peter Salovey (Université de Yale), initiateurs en 1997 du test d’évaluation Mayer-Salovey-Caruso, ont été les premiers à définir ce qu’était le concept d’intelligence émotionnelle : C’est l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler ses propres émotions et celles des autres.

    Les émotions personnelles doivent être interprétées, comprises, et régulées car elles sont nécessaires au développement de la pensée et de la vie sociale. Nos émotions ne doivent pas être perçues comme des obstacles ou des faiblesses à refouler, mais plutôt comme des éléments d’information et des indices qui surviennent pour nous aider à nous adapter au mieux face aux situations rencontrées.
    L’émotion que ressent un individu lui délivre un message sur lui-même, sur les autres, et sur son environnement, et c’est une source d’informations utiles à comprendre et à exploiter. Nos émotions nous informent sur notre état d’esprit, sur l'effet des événements et de nos propres actions.

    Savoir identifier ses émotions et celles d’autrui, pouvoir réguler ses émotions mais aussi celles des autres, est essentiel pour favoriser la santé mentale de l’individu, la santé physique, la réussite professionnelle et les relations sociales. Cerveau rationnel et cerveau émotionnel sont ainsi tous deux indispensables à notre bon fonctionnement cérébral global.
    Il est possible de gérer ses émotions, de les réguler, c’est-à-dire d’intensifier les émotions positives ressenties et de diminuer les émotions négatives perçues, en évitant les excès néfastes. La régulation émotionnelle permet utilement de se défaire de certaines émotions néfastes, de calmer ses émotions, et de retrouver l’état de sérénité.
    Lorsque survient l’instinct émotionnel, il est toutefois utile de détecter si ce ressenti émotionnel se fonde sur notre expérience passée (par exemple : répétition d’évènements similaires) ou s’il n’est qu’un ressenti sans fondement réel. Car, face à une difficulté qui nous est nouvelle ou face à une situation inédite, il est important de prendre le temps de réfléchir pour bénéficier de la puissance de raisonnement du cortex préfrontal, organe cérébral mieux adapté pour trouver les solutions adéquates aux problèmes inédits ou nouveaux, et réduire ainsi les risques d’erreurs dans les décisions prises ou les actions menées.

3 - Comment gérer les émotions ?
    Ressentir des émotions est important et utile. Bien gérées, ces émotions peuvent nous aider dans nos processus de choix et prises de décisions.
Apprendre à gérer ses émotions et développer son intelligence émotionnelle est possible en s’entraînant sur 5 points majeurs :
    1) savoir identifier le type d’émotions que l’on ressent et celles des autres : par une analyse de ses pensées dominantes et l’observation de ses modifications neurophysiologiques successives (sueurs, rougissements, ….). Pour identifier et comprendre le type d’émotion chez autrui, il faut observer l’expression de son visage, ses gestes, la tonalité de sa voix.
    2) repérer les facteurs qui déclenchent l’émotion : ces facteurs peuvent être d’origine externe (frustration, peur, honte, tristesse,…) ou d’origine interne (pensées personnelles, besoins personnels ressentis, état physiologique, …), et détecter aussi le caractère plaisant ou non de cette émotion, ainsi que son intensité.
    3) exprimer ou parler de ses émotions de manière opportune à d’autres personnes constitue une forme de partage qui a pour effet de renforcer les liens sociaux et de clarifier une situation. Le fait d’occulter ou refouler ses émotions de manière habituelle est malsain car cela conduit à des troubles de santé divers (troubles du sommeil, …).
    4) réguler son humeur par une action appropriée (exemple : exercices physiques, techniques de respiration, …) ou par la pensée intérieure ou par la méditation.
    5) utiliser ses émotions comme facteur motivant pour favoriser la réussite d’un projet.

      B - Lutter contre le stress, l'anxiété, ou la dépression :

1 - La dépression et le risque de séquelles cognitives :
    Pour lutter efficacement contre le stress, l'anxiété, ou la dépression, et en guérir, il importe d'identifier leurs causes et mécanismes.
    La dépression est une maladie neurologique qui affecte près de 5 millions de personnes en France (soit 7,5% de la population). Ses symptômes sont difficiles à identifier, notamment chez : l’adolescent, la femme enceinte, ou les personnes âgées.
    Durant l'enfance : des faits marquants tels que les manques affectifs, les deuils, les maltraitances, les abus sexuels auraient pour effet de dérégler la réponse au stress de l’enfant au cours de son développement, le rendant hypersensible.
Au cours de la vie adulte : d'autres faits tels le deuil, la séparation affective, les difficultés professionnelles, la maladie, la grossesse, déclencheraient une amplification du phénomène dépressif.
    Des facteurs génétiques, environnementaux, ou même infectieux peuvent être en cause (réf : Turhan Canli, professeur en neurosciences à l’Université Stony Brook, à New-York, Etats-Unis). Les dépressions sévères ou troubles dépressifs majeurs (qui se prolongent dans le temps) ont des causes multiples et distinctes, certaines de ces causes étant encore aujourd’hui mal connues. Ces causes distinctes et différentes de dépressions impliquent en conséquence des manières de traiter qui soient différentes en fonction de la cause dépressive du patient.
    4 zones cérébrales peuvent être affectées lors de phases dépressives : l’hippocampe, le cortex préfrontal, le cortex cingulaire antérieur, et l’amygdale cérébrale (noyau pair situé dans le lobe temporal). Après une dépression, le risque pour les patients est de subir des séquelles cognitives : ces personnes exécutent alors de manière bien plus lente des tâches nécessitant concentration, attention, rapidité.

2 - Stress, anxiétés, dépressions au plan du mécanisme physiologique humain :
    Le stress est une réponse normale de l’organisme humain pour faire face à une difficulté. Le stress est ressenti lorsqu’un danger menace l’individu ou lorsqu’un évènement jugé désagréable survient, ce qui conduit l’individu à réagir : soit par une réaction de lutte, soit par une attitude de fuite, ou soit par inhibition de l'action (subir un évènement).
Le stress est différent de l'anxiété; l'anxiété est une émotion tandis que le stress est un mécanisme de réponse qui peut générer différentes émotions (dont l'anxiété).
    Lors du passage au stress, il y a activation de l’axe hypothalamo-hypophysio-surrénalien (HPA) (ou axe du stress) qui entraine la sécrétion de cortisol (hormone) par les glandes surrénales. Ce cortisol va alors agir dans le corps sur le système immunitaire, les muscles et le cerveau. Ce qui génère une diffusion d’adrénaline, de noradrénaline, et de glucose (source d’énergie) dans le sang. Par la suite, tant que la cause du stress subsiste (soucis majeurs non résolus,…) ce cortisol sera sécrété au quotidien faisant fortement réagir le corps à certains moments par des troubles tels que : insomnies, tachycardies, angoisses, sueurs, troubles de l’appétit, troubles de mémoire, troubles de concentration,…
A la longue, les réserves d’énergie de la personne s’épuisent. L’organisme qui subit un surrégime se fatigue. La personne stressée entre alors dans une phase d’anxiété chronique (appelée épuisement). Ensuite, après quelques semaines dans cet « état d’épuisement », le risque de dépression véritable apparaît alors chez des personnes fragiles :
- personnes vulnérables du fait de l’hérédité (faiblesses au plan génétique)
- personnes ayant subi de graves chocs au cours de l’enfance (manques affectifs, maltraitances,…) ayant perturbé leur axe HPA.
    Lorsque la dépression s’est installée, l’axe HPA suractivé ne se régule plus de manière correcte. Ceci favorise alors le stress chronique, ce qui contribue à maintenir la dépression chez la personne affectée. Le stress favorise la dépression, et de même la dépression favorise à son tour le stress.
Les personnes dépressives pensent souvent qu’il leur faut éviter toutes sortes de stress (évitement). Or, les stress dans la vie courante sont inévitables. Il faut, non pas les éviter, mais y faire face en apprenant à les gérer au mieux. La dépression est la première cause de suicide en France. 70% des personnes qui attentent à leur vie souffrent de dépressions, le plus souvent non traitées ou non diagnostiquées selon l’Association France Dépression.

3 - Les 4 périodes à risques de dépression :
    La dépression peut survenir à tout âge chez une personne. Mais on distingue 4 moments précis de la vie où elle risque de se déclencher chez les personnes les plus fragiles :
  1) l’adolescence : Environ 8% des adolescents entre 12 et 18 ans sont concernés. Une psychothérapie est alors préconisée pour les aider à dépasser leur vulnérabilité.
  2) la grossesse : le « baby blues » concerne 1 femme sur 2, cette dépression légère qui se produit dans les jours qui suivent l’accouchement n’est pas un phénomène dépressif grave. En revanche, la dépression périnatale peut aussi survenir chez 15% des femmes enceintes (survenance au cours du 3ème trimestre de grossesse). Ces femmes qui en souffrent deviennent irritables, ont des troubles du sommeil, et sont angoissées, vivant mal leur maternité. Il peut en résulter un risque d’accouchement prématuré, risque de dépression chronique pour la mère, troubles d'attachement chez l'enfant. Une psychothérapie individuelle ou la participation au sein de groupe de paroles en ce cas sont utiles.
  3) la survenance d’une maladie grave (cancers, maladies neurologiques, …) : la survenance d’une maladie physique rend souvent difficilement repérable la présence d’une souffrance morale, qui pourtant devrait aussi être traitée (dépressions, anxiétés, peurs, tristesse,…). L’étude parue dans la revue scientifique médicale britannique the Lancet (le 28 Août 2014) portant sur plus de 20 000 personnes atteintes de cancer indiquait que les trois quarts de ces malades étaient atteints de dépression et n’étaient ni dépistés ni traités.
  4) l’avancée en âge (personnes âgées) : Un suicide sur 3 concerne un senior en France. Et ce taux augmente avec l’âge. Entre 55 ans et 85 ans, près d’une personne sur 5 est en souffrance psychologique. Les causes de dépressions sont: retraite mal vécue, isolement social ou familial, maladies subies, deuils de proches,…

Types et méthodes de psychothérapies adaptées ?

 Psychothérapies, cures psychanalytiques, MBCT, MBSR sont des recours possibles.
Soigner et gérer les stress, anxiétés, dépressions :
    Soigner la dépression implique de réduire les symptômes qui nuisent à la vie quotidienne mais aussi prévenir les risques futurs de récidives.
    Soigner une dépression légère : on peut traiter une dépression légère par le sport par exemple (marche rapide, jogging, vélo, …), par la méditation (MBCT), par une psychothérapie.
Le MBCT : est une thérapie cognitive basée sur la méditation de pleine conscience, utile contre la dépression.
Le MBSR : type de méditation basé aussi sur la méditation de pleine conscience et qui vise plutôt à réduire le stress et l’anxiété.
    Soigner une dépression modérée ou sévère : la dépression est de plus en plus considérée comme un trouble cognitif, c’est-à-dire symptômes qui doivent être pris en compte (troubles de la mémoire, de la concentration, …).
    Pour traiter stress, anxiétés, dépressions, un accompagnement psychologique est indispensable (en individuel ou en groupe); les psychothérapies de soutien peuvent être de courte ou longue durée :
- cognitivo-comportementale (TCC) : pour découvrir ses interprétations erronées, pour modifier les comportements quotidiens issus de ces erreurs d’interprétation, ….
- ou systémique : difficultés survenant par suite du dérèglement du système auquel nous appartenons et des incidences dans les rapports entre ses membres (famille, couple, entreprise, groupe social, …).
- ou cure psychanalytique : en savoir plus sur soi-même afin d’opérer un réel changement qualitatif.
La psychanalyse au sein des pratiques cliniques traitant l’inconscient humain :
    La psychanalyse a des particularités qui la différencie des sciences cognitives. L’originalité de la psychanalyse, par rapport à d’autres branches de la psychologie, tient en sa diversité d’approches. En effet, différentes écoles de pensée en psychanalyse (freudienne, jungienne, lacanienne) traitent l’étude de l’inconscient.
    En psychologie cognitive, il est par exemple possible de démontrer le lien expliquant l’état dépressif d’une personne qui fait suite à une perte ou séparation affective difficile (exemples : divorce, deuil, …).
    En psychanalyse, ce qui importe c’est d’envisager le patient dans son dire personnel. En bref, c’est ici non plus la réalité des faits, mais plutôt ce que le patient a imaginé de son point de vue, ce qui est marquant pour lui et qu’il interprète dans son récit.
    Le psychanalyste est ainsi amené à distinguer la cause et le motif. La cause relèverait plus du moi conscient, permettant de relier un fait à ses conséquences. Tandis que le motif relèverait plutôt de l’inconscient de la personne, de ses tendances et désirs. Une même cause ne sera donc pas perçue de la même manière chez différentes personnes. Et, un motif issu de l’inconscient de la personne peut jouer un rôle déterminant le poussant à agir. La psychanalyse s’intéresse à la réalité psychique du patient, elle s’attache d’abord aux motifs personnels.

Objectifs des psychothérapies ?

     Dès le début des séances nos objectifs sont convenus ensemble. Mon but est de vous aider à résoudre vos difficultés, et de restaurer la confiance en vous-même qui est primordiale. Les difficultés affectant une personne sont toujours spécifiques. J’utilise l’introspection personnelle au cours des séances, ce qui vous conduit à vous poser les vraies questions. De là, votre propre réflexion aidera à découvrir les solutions possibles. Les consultations psychologiques ont pour finalité d’accéder à un meilleur bien-être. Se sentir en accord avec soi-même, communiquer harmonieusement avec les autres, s’adapter au changement du monde, ce sont là des aspirations légitimes pour chacun.

Prix et durée des séances psychothérapiques ?

     Dès le premier contact téléphonique avec mon patient, moment souvent difficile pour lui, je prends connaissance des motifs qui l’incitent à me consulter, et nous en parlons dès cet instant.
    Après une prise de rendez-vous téléphonique fixant la date et l’heure, vous venez à mon cabinet pour un premier entretien gratuit au cours duquel vous exposez le problème qui vous préoccupe. Nous définissons ensemble les objectifs à atteindre. Vous me questionnerez aussi sur : le prix de consultations, durée, fréquence à convenir, objectifs, méthodes, déroulement des séances, etc.
    Les consultations psychothérapiques au cabinet sont programmées pour une durée d’une heure chacune (au taux horaire de 60 euros en individuel), et ne finissent pas de manière brusque. Je ne vous impose pas de fréquence obligatoire pour les séances. Lors de chaque séance, les date et heure de la séance prochaine sont définies ensemble en fonction de votre planning et/ou des contraintes financières à respecter. Vous demeurez ainsi libre du rythme qui vous convient le mieux, et vous pourrez suspendre temporairement vos séances voire les arrêter selon vos impératifs ou objectifs.
    A la fin de ce 1er entretien préalable, nous déciderons vous et moi s’il convient de poursuivre ou non la psychothérapie.